mardi 17 janvier 2017

Day to day #1

Ces derniers temps, mes aspirations ont un peu évolué...
Nouvelle rentrée, nouveaux projets.

J'ai quitté le nid familial que j'ai troqué pour un nid douillet en devenir. Cela a été pour moi l'occasion de me plonger dans l'apprentissage de la déco et du bricolage. Exit les blogs voyages, je les ai remplacés par les post DIY, déco et lifestyle hyper inspirants.


Coucher de soleil sur le rebord de ma fenêtre


Parmi ces billets que j'affectionne tant, il y a les vidéos mensuelles de Clémentine. Elle s'est lancée avec brio dans le projet 365 : un instant filmé par jour pendant un an, et des vidéos chaque mois pour les partager. Quel plaisir, de plonger dans son quotidien si bien filmé ! J'adore, c'est une petite bouffée d'air frais et d'inspiration chaque mois.

J'aimais tellement que j'ai essayé, moi aussi. Je n'ai malheureusement pas réussi, je n'ai tenu qu'un mois. Alors je me suis résignée... Jusqu'à ce que je trouve une nouvelle source d'inspiration, les Moments of everyday life d'Anaïs et Benjamin. Ils partagent tout : leur quotidien, leurs recettes, leurs escapades, leur bonheur et leur bonne humeur. Leur blog est un vrai coup de coeur. Et grâce à eux est née cette nouvelle idée, mon partage du quotidien bien à moi : mes Day to day. Parce que, même si je ne poste pas, ma vie est bien remplie. Chaque mois, je traite de nouvelles photos, je crée de nouvelles petites bricoles, et tant d'autres... Mais je garde tout pour moi, bien au chaud sur mes disques durs, sans jamais avoir le temps de les mettre en avant. Alors, même si rien n'est achevé pour le moment, j'aimerais pouvoir partager tout cela avec vous plus rapidement. Ce sera pour moi une façon de vous tenir au goût du jour, avant que ne paraissent mes prochains articles parlant d'escapades, proches ou lointaines.


Moments of everyday life #6



Me voilà donc entrain de clôturer l'année 2016 avec un nouveau projet sur le blog...

Mais avant de fermer la fenêtre de 2016, et si nous regardions ce qu'elle m'a apportée ?


J'ai emménagé dans mon appartement que j'aime tant. Situé dans un immeuble ancien, mais entièrement refait à neuf il y a quelques années, il est le nouveau lieu de mon expression artistique. J'ai passé beaucoup d'heures, en cette fin d'année 2016, à dénicher l'objet idéal, l'idée parfaite, le concept adéquat. A côté de cela, je me suis lancée à corps perdu dans le badminton. Pas tout à fait aussi intensément que je le voudrais, mais j'y travaille. J'ai fait mes premiers matchs en compétition et je suis maintenant classée. Cela sonne encore comme un rêve au creux de mes oreilles à peine éveillées. Pourtant, Dieu sait que la réalité a tenté mainte fois de me ramener à elle, à coup de longues journées de cours, révisions ou de stage à l'hôpital. Ma vie s'est accélérée tout à coup, je n'ai plus le temps de rien et voudrais le prendre pour tout. Je suis maintenant externe, salariée des Hospices Civiles de Lyon, presque médecin. Dans trois ans et demi, mon nom sera accolé en gras au bas de vos ordonnances.

Alors, pour m'y retrouver dans cette tempête de nouveautés, j'ai adopté une boule de poils, un Amour. Au plus fort de l'orage, sa couleur crème a su me mettre du baume au coeur et du plomb dans la cervelle. J'ai vite redressé le cap de ma vie, me devant désormais d'être responsable, non seulement pour moi, mais surtout pour lui. Un petit bout de vie dépend de moi, intégralement, uniquement, réciproquement. Il m'apporte fraîcheur, joie et énergie au quotidien. J'aimerais vous présenter Macao, mon  chaton d'amour. J'aimerais vous montrer comme il est doux et attachant, joueur et embêtant. J'aimerais que vous voyiez à travers mes yeux les moments de tendresse ultime que nous vivons, lui, A. et moi. J'aimerais que vous ressentiez la force de notre petite famille, qui se construit pas à pas, laissant ses empreintes de bonheur sur mon coeur.




Et lorsque la tempête de la vie sévissait au plus fort, je me suis rattachée à mes plus solides ancrages : mes traditions familiales, de Française, de Lyonnaise. Je me suis couverte du bout des orteils au bout du nez et j'ai affronté le blizzard du 8 décembre. Je me suis baladée dans Lyon pour la Fête des Lumières. Je suis rentrée chez papa et chez maman, j'ai retrouvé ma famille, soudée bien qu'éclatée, et nos instants de bonheur inestimables. J'ai décroché le combiné pour Alice et nous avons repris nos conversations de deux heures, à se raconter nos petits bonheurs et nos grandes inquiétudes, nos projets et nos espérances, nos aspirations, nos espoirs. Avec Alice et Manon, nous avons repris l'exploration de notre ville d'enfance et de coeur, Lyon, au gré des salons de thé et restaurants du coin de la rue ou d'une impasse cachée. J'ai enchainé les éclats de rire, verres et moments d'insouciance, d'amitié ou de tendresse avec Laura et Victor. J'ai retrouvé les habitudes de ma vie avant l'Erasmus avec bonheur et délectation, prise au piège dans le tourbillon de nouveautés qui m'assaillait.

Enfin, les dimanches où l'énergie me manquait pour mettre un pied dehors, je me suis recroquevillée dans les bras d'A., devant notre ordinateur, devant la télé, devant rien, rien d'autre que notre amour. Cela fera bientôt quatre ans que son amour me porte quand mes jambes ne le peuvent plus. Parce que tous les après-midis d'hiver ne sont pas ensoleillés, tous les matins de novembre ou décembre ne sont pas roses. Parce que la vie, les responsabilités, le quotidien sont parfois durs. Et parce qu'il faut savoir l'assumer. Dans ces moments, je repensais à un passé plus joyeux : fait de liberté, d'insouciance et de bonheur. En ces instants de nostalgie d'un état antérieur, je reprenais mes photos de cet été.


La vue depuis la fenêtre de ma chambre, à la fin de l'été


Tasse et boule à thé faites maison

Kit de Noël personnalisé


Premiers instants de complicité


Le Petit Prince s'envole au dessus de vos rêves


Fête des Lumières 2016, les traditions retrouvées


Le Roi


Mon frère, essayant son nouveau joujou - un drône

A, essayant son nouveau joujou, lui aussi - un casque de réalité virtuelle - au cours d'un séjour bien réel


Souvenir de Nosara, au Costa Rica, où j'ai appris à surfer et à m'apprécier


Vous voyez, mon quotidien a été plutôt rempli. Je n'ai pas eu le temps de reprendre mon souffle qu'il fallait s'exclamer Bonne année ! A vous, à vos proches, à tous. Qu'elle soit faite de moments de bonheur et d'instants d'insouciance, ce sont les meilleurs.

A très vite !


lundi 2 janvier 2017

Noël à la montagne

Cette année, aussi vite les cadeaux ouverts auprès de nos familles respectives, A. et moi nous sommes retrouvés pour partir à la montagne, direction La Grange aux Loups, une maison d’hôtes pas comme les autres.
En effet, ce sont l’oncle et la tante d’A. qui la tiennent. Ils nous ouvrent cette année leurs portes en avance pour une cousinade hivernale.
Ce sera donc sous le signe de la famille que nous passerons cet après-Noël au goût de réveillon authentique.




Entre deux repas, jeux de société ou jeux de vidéo, on en profite pour prendre le grand air. On part skier une après-midi puis se balader en forêt. On nous promet une petite promenade tranquille, une heure, une heure trente maximum, 400m de dénivelé. On rentre trois heures et trois fois 400m plus tard.


Balade en forêt


Gel, seule trace de l'hiver




A. profitant du paysage sur le téléski d'Arèche


C’est un bol d’air frais et d’amour, une multitude de bonheurs partagés et d’instants de complicité. J’apprends à connaître A. dans son environnement le plus intime, des recoins de sa jeunesse aux sourires d’aujourd’hui.






Au sommet du bonheur






La Grange aux Loups sur fond de Mont Blanc



 Infos utiles 

La Grange aux Loups vous accueille dans un coin de paradis au creux du Beaufortin, à une dizaine de kilomètres d’Albertville. En hiver, trois stations de ski sont à votre disposition : Arèche-Beaufort, les Saisies et Hauteluce-Contamine. Mais si le ski de piste ne vous tente pas, vous pouvez aussi partir pour des raquettes, du ski de fond ou de randonnée, du parapente, … Et en été, les randonnées, le VTT, le vélo de descente, les parcours aventure ou le canyoning n’attendent que vous. N’hésitez plus, réservez votre séjour au sein de cet établissement classé 3 épis par les Gîtes de France, Paul et Clotilde le rendront incroyable !




Au cours de ces quelques jours à la montagne, j’ai eu l’occasion de tester ma chemise F1 by Woolpower. Si je vous en parle, c’est parce que je n’ai pas l’habitude de porter des vêtements aussi chers, j'aurai donc aimé trouver des avis avant de commander. Et comme acheter de la qualité, c’est un investissement, j’espère bien la garder longtemps. Pour l’instant, je l’adore. Un peu piquante pour ma peau sensible au départ, je m’y suis vite faite. Elle est ultra agréable à porter, très fluide, et elle tient chaud ! Que demander de plus ? Ah, oui, elle est vraiment belle en prime ! Pour la première fois, j’ai l’impression d’être stylée en allant au ski.
Pour vous la procurer, c’est sur baroudeur-altitude.com !




J'ai aussi eu l'occasion de tester mon nouveau joujou / bijou : le Sigma 10-20mm f/3,5 DC EX HSM - rien que ça ! - que le Père Noël a gentiment déposé au pied du sapin cette année. J'en suis absolument fan ! L'intégralité des photos de cet article viennent de lui, sauf celle au ski.
Je le trouve plus lumineux que mon objectif de kit, le Nikkor 18-105mm f/3.5-5.6, et beaucoup plus silencieux. L'autofocus est plutôt rapide est tellement doux, un pur bonheur. Quant à la sensation de viser à travers sa lentille... Wow! Comme si l'univers des possibles s'offrait à nous. Vraiment, je l'adore. Il ne me reste plus qu'à maîtriser parfaitement la mise au point automatique ou manuelle de ce petit bijou pour le conseiller les yeux fermés.
Je l'ai acheté via la Fnac, car je dispose d'une carte adhérent et que j'ai globalement confiance en ce magasin.




En vous souhaitant une très belle année à tous !

J'espère qu'elle vous apportera bonheur, santé et réussite.
N'hésitez pas à sortir des sentiers battus, c'est souvent là que l'on fait les plus belles découvertes, loin des préjugés des autres.
Et n'oubliez pas de vivre vos rêves. Osez !

Pour ma part, je vous retrouve bientôt avec un nouveau projet : les Day to day...

dimanche 13 novembre 2016

Le Panama en une semaine, mon itinéraire

Est-ce que ça me paraissait fou ? Est-ce que je pensais tout voir de ce pays en une seule semaine ?
Est-ce que je croyais réellement pouvoir réduire l'identité de tout un peuple à sept jours de découvertes ?

Je n'en avais absolument aucune idée, je ne m'étais même pas posé la question. Je m'étais laissée faire, j'avais laissé le flot de la vie prendre les décisions à ma place.





Tout ce que je savais, c'est que Delys n'était disponible qu'une semaine. La seule chose dont j'étais persuadée, c'est qu'elle nous avait déjà concocté un programme ficelé à la minute près. On en avait discuté à maintes à reprises, la trame de ses idées avaient été écrite, posée noir sur blanc, de sa propre main. Elle m'avait souvent parlé de tous ces endroits magnifiques qu'elle me ferait découvrir. Il ne pouvait en être autrement, ce voyage à deux allait être magnifique.

vendredi 26 août 2016

Mais qu'est-ce que je fais là ? - Introduction à ma grande aventure centraméricaine


Il est 12h21, l'avion décolle.


Sur la piste, parés au décollage


Je ne me souvenais pas que ça bougeait autant, les longs courriers. C'est que mon dernier remonte à un moment maintenant, je n'en ai même aucun souvenir. Je me rappelle Cuba, le premier, avec Iberia comme aujourd'hui. Je me rappelle le Brésil, le premier avion Air France dans lequel j'ai volé, l'impression de luxe. Mais les souvenirs de mon vol pour les Etats-Unis sont devenus difficiles à atteindre, comme si ce genre d’événement pouvait devenir banal. Aujourd'hui, en redécouvrant le paysage au-dessus de Madrid, je réapprends à profiter de l'instant.


Survol de la campagne madrilaine


Et puis je reviens, enfin, sur mon début de journée. Tout s'est enchaîné si vite. Le lever aux aurores, les tristes aux-revoirs avec Mister A, que je venais de retrouver, la queue interminable pour enregistrer mon bagage en soute, le passage de la sécurité comme une lettre à la poste, avec cette procédure que je connais maintenant par cœur : sortir les flacons de liquide, mon téléphone, ma tablette, mon reflex, mon polaroid, ma caméra. L'équipement a évolué au cours du temps, mais les gestes restent les mêmes.

On embarque très vite, à peine le temps de s'acheter un petit-déjeuner hors de prix. La compagnie pratiquant le surbooking, je suis surclassée. Je me retrouve dans une classe business qui n'en a que le nom. On m'a enlevé mon hublot et on l'a remplacé par un journal et une boisson chaude. Je relis les dernières actualités quant à la tragédie qui s'est déroulée à Nice, puis ferme les yeux sur les horreurs du monde et m'endors.

À mon réveil, on atterrit à Madrid. Je reprends vite mes esprits et plie bagage. Il me faut, en un rien de temps, traverser l'entièreté de l'aéroport, prendre la navette souterraine, repasser le contrôle des frontières -l'UE n'existe plus en temps de crise terroriste- puis traverser l'aéroport dans l'autre sens. Ouf, l’embarquement n'a pas encore commencé, il est même en retard.


mercredi 13 juillet 2016

L'échappée belle à une heure de Lyon - Article vidéo (1/2)


C'était dimanche. C'était magique.



Je viens d'emménager dans mon nouvel appartement. J'ai passé ma semaine enfermée, assise pendant des heures dans ma chambre d'ado puis dans mon appart d'adulte, à trier et ranger tout ce que j'ai accumulé depuis la maternelle. Ca en fait des choses. Ca en fait, des heures passées à se replonger dans les souvenirs et sa vie d'avant. Alors, au bout d'une semaine, j'ai, plus qu'une envie, un besoin vital : celui de m'évader. Il me faut aller vers l'avant, réapprendre la sensation de la chaleur du soleil caressant ma peau, sentir l'air de la liberté imprimer mes poumons de nouveau. Qu'il pleuve, qu'il neige ou qu'il vente, je partirai.

samedi 25 juin 2016

L'Erasmus, ses non-dits et son hypocrisie, ses vérités, sa face cachée.


Il n'y a pas que des bons côtés à partir en Erasmus. Il y a du stress, de la solitude profonde et transpercente, de l'incompréhension dévastatrice, un égarement lent toujours abattant.

Melissa, dans le train qui nous ramenait à Lublin, après s'être perdues dans la campagne polonaise


Partir en Erasmus, c'est apprendre à gravir des montagnes de stress les unes après les autres, toujours en fermant les yeux sur la suivante, plus haute encore.

vendredi 17 juin 2016

Surprise à Copenhague - article vidéo


C'est la fin de mon Erasmus et je suis fatiguée de voyager. Il ne faut pas le dire, parce que j'ai une vie de rêve et je le sais. Mais ça fait cinq mois que je ne suis pas rentrée en France, mon corps et mon esprit se fatiguent à se rendre flexible.

Je manque presque mon train : j'arrive sur le quai de la gare cinq minutes après l'heure de départ prévu. Ma bonne étoile brille au dessus-de moi ce jour-là : le train est en retard, pour la première fois. Une foule de voyageurs s'impatiente : on attend qu'ils rajoutent trois wagons.
On finit par partir, avec quarante minutes de retard. J'espère ne pas louper mon avion à cause de ça, mais je me détends : on a été surclassé, les wagons ajoutés sont des wagons de première classe.
Est-ce que la vie essaie de me dire que ce voyage sera bien au dessus de mes attentes ? Elle a raison.


Alice et moi, après avoir fait la queue
pour avoir notre photo à l'endroit le plus touristique de Copenhague


lundi 6 juin 2016

J'ai retrouvé mon frère - article vidéo


Coucher de soleil à Cracovie


Première photo de moi à Cracovie, la même que deux ans auparavant



Dimanche 20 mars 2016

Ce sentiment de vide quand tu rentres de voyage, comme si le temps s'était étiré et avait tout pris en toi...

mardi 24 mai 2016

Lviv, tu as fait de moi une princesse - Balade n°1

Vous vous souvenez, on était partis pour un week-end, du vendredi soir au lundi matin, je vous expliquais tout ici. Mais ce que je n'ai pas dit, c'est la beauté des façades, l'ambiance calme, posée et accueillante, le sourire des commerçants, l'émerveillement permanent. Je vais essayer de vous le livrer ici, mais j'ai bien peur que vous ayez besoin d'aller sur place pour saisir Lviv dans son ensemble.


Ana face à la réalité


On n'y est pas restés très longtemps et pourtant j'ai tant de choses à vous montrer ! Oui, Lviv est une ville hallucinante par sa beauté et sa diversité.

jeudi 12 mai 2016

Varsovie #1 - Tu as été mise à terre mais jamais détruite


Photo classique de la vielle ville


A Varsovie, il y a cette atmosphère toute spéciale
que l'on perçoit dès la première seconde
mais que l'on ne peut comprendre du premier coup.


Panorama sur la place du marché, dans la vielle ville, appelée Rynek Starego Miasta ; pris par ma maman

A Varsovie, j'y été passée et repassée, mais je ne m'y étais jamais arrêtée.
Pourtant, j'en avais entendu parler, et toujours en bien.
Tu devrais y aller, c'est super.

Alors j'y suis allée. Et c'était plus que super.

On commence par la vieille ville - vieille de 60 ans.
Vous nous suivez ?